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Day 4 - Lake Manyara - A change of scenery

Photo du rédacteur: arianeclergue
arianeclergue
7 sept.
6 min de lecture

Tarangire → Lake Manyara National Park

4 September 2026


🇫🇷 Version française et photos plus bas ↓


Another morning waking up in our tent. We were almost starting to feel at home. It was pretty cold, so we quickly got dressed, packed our bags and set off again, after one last look at the beautiful view from our tent. As we made our way out of Tarangire, a few familiar faces came to say goodbye along the road.

Goodbye zebras. Goodbye giraffes. Goodbye elephants.

We were off to meet your neighbours who hadn’t migrated yet and were still hanging around Lake Manyara.


Three hours on the road followed, accompanied by Deo’s rather unpredictable playlist, jumping from Whitney Houston to J Balvin, Yannick Noah and Vitaa.


By around 10am, we reached Lake Manyara National Park, and immediately, everything felt different.

Dense forest, greenery everywhere and endless acacia trees. Deo explained that there were umbrella acacias and yellow acacias. I confidently announced that I preferred the umbrella ones. Then he told us the yellow acacias help keep mosquitoes away.

I changed my mind remarkably quickly.

Beyond the forest was Lake Manyara itself - huge, beautiful and, as Deo explained, getting bigger every year, slowly taking over more and more of the land around it. Something we would see for ourselves as we made our way through the park.


First, though, we met the baboons.

Entire troops of them, everywhere and in every size. The tiniest babies were clinging tightly to their mothers as they walked around, which was adorable - although it does mean that pretty much every photo I took features a very cute baby baboon… and its mother’s bottom.

Safari photography at its finest.


Then, in the distance, little shapes appeared in the lake.

Hippos!

Another new animal for the list.

Continuing along the shores, we found something even better: hippos out of the water.

Wow.

They are magnificent and incredibly impressive up close. Perhaps slightly less graceful in the face but magnificent nonetheless.


As we continued, the scale of the lake’s expansion became very real. Sections of road had completely disappeared underwater, new tracks had been created further inland, and entire trees were standing submerged, with only their upper branches still visible.

Nature quite literally redrawing the map.

Among all of this, we continued to find giraffes, elephants and beautiful views everywhere we looked.


At one point, we stopped the car and got out beside a small stream flowing into the lake. Deo told us to carefully put a hand in the water.

Ouch.

Hot. Really hot. We could boil an egg in there!

It was a natural hot spring, one of several in the area linked to the tectonic activity beneath us. Another reminder that apparently even the ground here has something going on.


Then it was lunchtime. Today, a picnic box at the park’s designated picnic spot, overlooking an enormous forest below.

And once again, far too much food.

The avocados and bananas here deserve a special mention. Two of my favorite fruits, and they definitely taste so good here.

Back on the road, we attempted one track that had clearly suffered from the rising water. We kept going until… there was simply no more road.

Fair enough. Nature wins.


We turned around and soon found ourselves surrounded by elephants again. Families walking together - tiny ones, little ones, medium ones and enormous adults. I am completely incapable of getting used to the babies, especially when they start swinging their little trunks around to play (no double meaning here, I promise!)

At one point, however, a mother with her baby made it very clear that the jeep behind us was getting a little too close. She raised her trunk and let out an enormous trumpet.

Message received.


Another troop of baboons followed, casually taking over the road as if it belonged to them - which, to be fair, it probably does. And once again, babies everywhere. Small ones, tiny ones - cuteness overload.

And then, already, it was time to leave Lake Manyara.

Back onto the main road, up into the hills and towards our new lodge.

Another park, another completely different landscape, and another day that somehow went by far too quickly. 🤎🌿🦛🐘



Encore un réveil dans notre tente. On commençait presque à se sentir chez nous. Il faisait plutôt froid, alors on s’est vite habillés, on a bouclé nos sacs et on est repartis, après un dernier regard sur la magnifique vue depuis notre tente. En quittant Tarangire, quelques visages désormais familiers sont venus nous dire au revoir le long de la route.

Au revoir les zèbres. Au revoir les girafes. Au revoir les éléphants.

On se met en route pour rencontrer vos voisins qui n’ont pas encore migré et traînent toujours du côté du lac Manyara.


Trois heures de route nous attendaient, accompagnées de la playlist assez imprévisible de Deo, capable d’enchaîner Whitney Houston, J Balvin, Yannick Noah et Vitaa.


Vers 10h, nous sommes arrivés au parc national du lac Manyara et, immédiatement, changement total de décor.

Une forêt dense, de la verdure partout et des acacias à perte de vue. Deo nous a expliqué qu’il y avait notamment des acacias parasols et des acacias jaunes. J’ai annoncé avec beaucoup de conviction que je préférais les parasols. Puis il nous a expliqué que les acacias jaunes aidaient à éloigner les moustiques.

J’ai changé d’avis particulièrement vite.


Derrière la forêt s’étendait le lac Manyara - immense, magnifique et, comme nous l’a expliqué Deo, de plus en plus grand chaque année, reprenant progressivement du terrain sur tout ce qui l’entoure. Quelque chose que nous allions très vite pouvoir constater par nous-mêmes en avançant dans le parc.


Mais d’abord, les babouins.

Des tribus entières, partout et de toutes les tailles. Les plus petits bébés s’accrochaient fermement à leur maman pendant qu’elle se déplaçait, très mignon - même si ça signifie que presque toutes mes photos montrent un bébé babouin adorable… et les fesses de sa mère.

La photographie de safari dans toute sa splendeur.


Puis, au loin, quelques petites formes sont apparues dans le lac.

Des hippo ! Des hippopo ! Des hippopotames !

Encore un nouvel animal à ajouter à la liste.


En continuant le long des rives, nous sommes tombés sur encore mieux : des hippopotames hors de l’eau.

Wow.

Ils sont magnifiques et vraiment impressionnants de près. Peut-être une bouille légèrement moins gracieuse, mais magnifiques quand même.


En avançant, nous avons vraiment pris la mesure de l’expansion du lac. Certaines portions de route avaient complètement disparu sous l’eau, de nouveaux chemins avaient été tracés plus loin de la rive et des arbres entiers se retrouvaient immergés, avec seulement quelques branches dépassant encore de l’eau.

La nature était littéralement en train de redessiner la carte.


Au milieu de tout cela, nous avons continué à croiser des girafes, des éléphants et de magnifiques paysages partout où nous regardions.


À un moment, nous nous sommes arrêtés et sommes descendus de la voiture près d’un petit ruisseau qui se jetait dans le lac. Deo nous a proposé de mettre doucement la main dans l’eau.

Aïe.

Chaud. Très très chaud. On aurait pu y cuire un œuf.

C’était une source chaude naturelle, l’une des nombreuses de la région liées à l’activité tectonique sous nos pieds. Encore une preuve qu’ici, même le sol a quelque chose à raconter.


Puis l’heure du déjeuner est arrivée. Aujourd’hui, lunch box à l’aire de pique-nique du parc, avec une immense forêt en contrebas.

Et, une fois de plus, beaucoup trop à manger.

Mention spéciale aux avocats et aux bananes. Deux de mes fruits préférés, et ils sont délicieux ici.


Puis nous avons repris la route et tenté une piste qui avait visiblement beaucoup souffert de la montée des eaux. Nous avons continué jusqu’à ce que… la route n’existe tout simplement plus.

À ce jeu, la nature gagne.


Demi-tour, et très vite nous avons retrouvé nos éléphants. Des familles entières qui avançaient ensemble - des tout petits, des petits, des moyens et d’immenses adultes. Je suis absolument incapable de me lasser des bébés, surtout lorsqu’ils commencent à agiter leur petite trompe dans tous les sens pour jouer (pas de sous entendu promis !).

À un moment, en revanche, une maman accompagnée de son bébé a très clairement fait comprendre à la jeep derrière nous qu’elle s’approchait un peu trop. Elle a levé sa trompe et poussé un énorme cri.

Elle a… trompé ?


Hum. Elle a barrit.


Message reçu. Ils se sont éloignés.

Puis encore une tribu de babouins, tranquillement installée sur la route comme si elle leur appartenait - ce qui est probablement le cas. Et encore des bébés partout. Des petits, des minuscules, beaucoup trop mignons.


Et déjà, il était temps de quitter le lac Manyara.

Retour sur la grande route, direction les hauteurs et notre nouveau lodge.


Un nouveau parc, un paysage complètement différent, et encore une journée qui est passée beaucoup trop vite. 🤎🌿🦛🐘




 
 
 

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